logo
recovery
rights
readings
friends
feedback
qsos events
qspc archives
logo

 

Les lois ontariennes sur la santé mentale


French / Spanish / Vietnamese / Chinese

Pour trouver un avocat:

Pour obtenir des renseignements et conseils d’ordre juridique ou le nom d’un avocat :

Pour obtenir une trousse de procurations :

Pour de plus amples renseignements :

Remarque : Cette brochure fournit uniquement des renseignements juridiques d’ordre général. Si vous avez besoin de conseils juridiques particuliers, vous devriez consulter un avocat ou un conseiller juridique.

Les employés d’un hôpital ne sont pas obligés de vous admettre s’ils vous croient parfaitement sain(e) d’esprit. Cependant, si un médecin est persuadé que vous représentez un danger pour vous-même ou votre entourage, il peut vous faire subir une évaluation psychiatrique conformément à la formule numéro 1. Vous devrez alors séjourner 72 heures dans un hôpital ou un service psychiatrique. Même si vous ne pouvez en appeler de cette décision, vous recevrez une formule numéro 42 vous donnant le droit de vous faire représenter sans frais par un avocat. Vous ou votre mandataire pouvez également tenter d’obtenir votre congé de l’hôpital.

L’évaluation psychiatrique est effectuée par un autre médecin. Ce dernier dispose de 72 heures pour décider si vous quitterez l’hôpital, s’il obtiendra votre consentement pour vous hospitaliser ou si vous serez interné(e) de force. Dans l’éventualité où vous causez (ou tentez de causer) du tort à vous-même ou à un autre patient, vous risquez d’être immobilisé(e) à l’aide de contraintes ou isolé(e). Vous serez alors hospitalisé de force en vertu de la formule numéro 3.

Cette hospitalisation involontaire dure généralement deux semaines, mais votre médecin peut y mettre fin à tout moment. On doit ensuite vous envoyer dans les plus brefs délais un conseiller qui vous expliquera vos droits ou vous trouvera un avocat au besoin. Pour contester votre hospitalisation involontaire conformément à la formule 3, vous devez remplir une formule numéro 16. Si vous choisissez cette option, la Commission de révision du consentement et de la capacité doit tenir une « audience » dans un délai de sept jours. Après deux semaines d’hospitalisation involontaire en vertu de la formule 3, le médecin peut vous faire hospitaliser durant un mois conformément à la formule 4 (« certificat de renouvellement »). Le second renouvellement de la formule 4 dure jusqu’à deux mois et les renouvellements subséquents, trois mois. Un conseiller en matière de droits a le devoir de vous offrir ses services chaque fois que les autorités ont recours à la formule 3 ou 4. Comme avant, vous avez le droit de consulter un avocat et de contester chaque décision devant la Commission du consentement et de la capacité, puis d’en appeler de sa décision auprès d’un tribunal.

Le projet de loi 68 (ou « Loi de Brian »), adopté en l’an 2000, facilite le processus d’internement involontaire. Les règles ou « critères » de cette loi donnent encore à un médecin le droit de recourir aux formules 1, 3 et 4 lorsqu’une personne cause ou tente de causer du tort à elle-même ou à autrui, ou souffre d’une déficience physique résultant d’un trouble mental. Comme précédemment, si un juge de paix, un juge ou un agent de police vous croit atteint(e) d’une maladie mentale, il peut demander à un médecin de vous interner aux termes de la formule 1. Selon les nouvelles règles, un médecin peut aussi avoir recours à la formule 1 s’il pense que vous êtes « incapable » de prendre des décisions concernant votre traitement, qu’une maladie mentale refait surface (et risque d’entraîner une détérioration mentale ou un état encore plus grave), ou que avez bien réagi à des traitements antérieurs. En outre, un policier n’a plus besoin d’évoquer une « conduite désordonnée » pour vous mettre sous garde.

Avant que vous ayez à prendre une décision concernant votre traitement, le médecin est légalement tenu vous informer de votre diagnostic et de vous expliquer le traitement, les effets secondaires, les autres options thérapeutiques et les conséquences advenant votre refus ou votre consentement. Vous pouvez ensuite donner votre « consentement éclairé ». Vous seul(e) pouvez prendre cette décision, à moins qu’un médecin vous juge incapable de comprendre le traitement ou les conséquences de votre décision, donc « incapable de consentir au traitement » au sens de la loi. En pareil cas, les autorités ont l’obligation de vous envoyer un conseiller en matière de droits, et vous êtes libre de contester la décision du médecin auprès de la Commission d’examen du consentement et de la capacité. Si vous êtes jugé(e) incapable et que vous n’avez pas signé de « procuration relative au soin de la personne », un médecin chargera une personne de prendre une décision concernant votre traitement. Pour ce faire, il doit s’adresser aux proches suivants (dans l’ordre) : votre tuteur (le cas échéant), votre conjoint(e), votre enfant (16 ans ou plus), vos parents, vos frères et sœurs, d’autres membres de la famille ou le tuteur et curateur public. La première personne disposée et apte à prendre des décisions en votre nom deviendra votre « mandataire ». Vous pouvez aussi remplir une « procuration relative au soin de la personne » dans laquelle vous indiquez les traitements que vous acceptez et refusez et la personne qui prendra les décisions en votre nom si jamais vous deveniez « incapable » de le faire. La « procuration perpétuelle relative aux biens » couvre également les décisions d’ordre financier. Vous devez toutefois être « capable » d’écrire et de signer la procuration, puis la faire signer par deux témoins. Demandez au besoin l’aide d’un avocat.

En vertu des nouvelles lois, un médecin peut vous demander (ou s’adresser à votre « mandataire », au cas où vous seriez incapable de prendre vos propres décisions) de vous conformer à une ordonnance de traitement en milieu communautaire, ou OTMC. Si vous acceptez, vous devrez respecter votre plan de traitement pour éviter l’hospitalisation. Ce plan indique les personnes qui superviseront votre conformité au traitement et votre présence aux rendez-vous. L’OTMC ne s’applique que si vous avez été patient d'un établissement psychiatrique au moins deux fois ou pendant au moins 30 jours au cours des trois dernières années. L’ordonnance, d’une durée de six mois, est renouvelable. Vous avez le droit de refuser une OTMC, de consulter un conseiller en matière de droits ou de retirer votre consentement après avoir signé. Si vous êtes « incapable », une autre personne peut refuser l’OTMC ou y consentir en votre nom. Les personnes qui vivent dans la communauté et satisfont les critères de la formule numéro 1 peuvent faire l’objet d’une OTMC.


Pour trouver un avocat:

Communiquez avec Assistance-avocats
De 9 h à 17 h, du lundi au vendredi au :
1 900 565-4577 (service d’une valeur de 6 $ porté à votre
compte de téléphone)
OU téléphonez-leur SANS FRAIS si vous vivez une situation d’urgence (p. ex. violence familiale ou dans un établissement) :
1 800 268-8326 en Ontario
ou 416 947-3330 à Toronto
Site Web: http://www.lsuc.on.ca/public/referral_fr.jsp

Pour obtenir des renseignements et conseils d’ordre juridique ou le nom d’un avocat :

Communiquez avec un service d’aide juridique. Ce service peut aussi vous fournir un certificat d’aide juridique (pour couvrir vos frais juridiques). Consultez les pages blanches de votre bottin
téléphonique à la rubrique
« AIDE JURIDIQUE ONTARIO ».
Site Web : http://www.legalaid.on.ca

Pour obtenir une trousse de procurations :

Communiquez SANS FRAIS avec le bureau du tuteur et curateur public au :
1 800 366-0335 en Ontario
ou 416 314-2800 à Toronto
Site Web : http://www.attorneygeneral.jus.
gov.on.ca/french/PGT/powkit.htm

Pour de plus amples renseignements :

Procurez-vous l’une de nos brochures (2001) en téléphonant au bureau de la Queen Street Outreach Society.

Communiquez avec un conseiller en matière de droits ou un Bureau de l’intervention en faveur des patients des établissements
psychiatriques
au : 1 800 578-2343
Site Web :
http://www.ppao.gov.on.ca/locals.htm

Power of Attorney

See Chart of Different Powers of Attorney...

You have a legal right to decide what happens to your body. This right includes accepting or refusing medical treatments (if a person violates this right, they can be charged with assault). However, you can only make such decisions while you are legally "capable" (or "competent" in the old law). Normally, you are assumed to be capable, but if you are ever found "incapable" to make a decision, someone else can apply or be asked to make decisions for you.

You can appeal a finding of "incapacity".

If you become unable to decide for yourself, or if you are found "incapable" to make a decision, you can let others know what you want beforehand. For example, you can verbally give people instructions, which are legally called "previous wishes". By writing a "statement of previous wishes", there's a better chance your instructions will be followed. However, the best legal proof of your previous wishes is a Power of Attorney.

See Chart of Different Powers of Attorney... A Power of Attorney is a legal document in which you give someone (such as a relative or friend) the power to make your treatment or finance decisions for you if you're found "incapable".

You can choose someone to be your "attorney" (different than your lawyer) and they will explain your "previous wishes" to your doctor and others. Whoever you name has to agree to be your attorney. You cannot choose someone who's paid to give you health care, or someone who's "incapable", or someone under the age of 16. You can name more than one attorney to make decisions together ("jointly"), unless you want them decide together OR separately ("jointly and severally"). If an attorney dies or becomes incapable, you can name one or more "substitute attorneys" as well.

If you do not choose an "attorney", others can be asked to make decisions for you (see: "Substitute Decision Makers"), or someone can apply to become your "representative". Someone can also apply to the court to become your "Guardian of the Person" or "Guardian of Property".

If your doctor or someone else finds you incapable to make decisions about your treatment, money or other issues, your Power of Attorney will tell people what you want done or don't want done. Your chosen attorney must follow these instructions and represent your wishes as best as possible. If you don't give instructions for some unexpected situation, your attorney has to decide for you based on what they think is in your "best interest" and on what they know about you. Someone, even your attorney, can go against your wishes or interpret them differently if they are not specific enough. It's best to think of any possible problems and talk to a lawyer.

An Example: You don't want to be treated with most anti-depressants because they make you ill. Your substitute decision maker is told a new anti-depressant is available and it has fewer side effects. Because you didn't know about this drug, and did not list it when you signed your Power of Attorney, your substitute decision maker may decide you should be given the new drug.

To sign a Power of Attorney, you must be legally "capable", and two independent witnesses must sign with you. The best proof of your "capacity" is a statement from someone who can assess capacity (such as your doctor). People who cannot witness your Power of Attorney include: your attorney, their spouse or partner, your spouse or partner, your child, or people under 18 years of age. You can change or cancel your Power of Attorney only while you are capable (two witnesses must also sign). Filling out a Power of Attorney is an important legal task, so ask a lawyer or a community legal worker for help. They can assist you in making your wishes as clear as possible.

See Chart of Different Powers of Attorney...

Advanced Directives in the USA

The rules regarding Powers of Attorney can be found in the Ontario Health Care Consent Act (HCCA) and Substitute Decisions Act (SDA). The chart below gives general information on the different kinds of Power of Attorney.

4 page review of the Mental Health Act

See our links.


home / recovery / rights / readings
/ links / feedback / QSOS
/ QSPC archive